Mobilisation le 3 avril avec la Fonction publique pour le service public de l’enseignement Supérieur et la Recherche

SNASUB-FSU

Poursuivons la mobilisation le 3 avril avec la Fonction publique pour le service public de l’enseignement Supérieur et la Recherche

L’article Mobilisation le 3 avril avec la Fonction publique pour le service public de l’enseignement Supérieur et la Recherche est apparu en premier sur SNASUB-FSU.

Pour le rétablissement à 100 % du salaire en cas d’arrêt maladie ordinaire ! Signez la pétition

SNASUB-FSU

Pétition en ligne sur change.org –> https://www.change.org/p/pour-le-r%C3%A9tablissement-%C3%A0-100-du-salaire-en-cas-d-arr%C3%AAt-maladie-ordinaire

Depuis le 1er mars 2025, après le jour de carence et pendant les 3 premiers mois, les agents publics sont désormais rémunérés à hauteur de 90 % du traitement indiciaire contre 100% auparavant. Sur la feuille de paie, non seulement le traitement brut indiciaire est réduit mais aussi toutes les indemnités (IFSE,  indemnité compensatrice CSG, NBI, « transfert primes/points »…). Seuls l’indemnité de résidence et le supplément familial de traitement sont maintenus.

Je ne suis pas d’accord avec cette baisse de 10% qui me pénalisera dans ma vie quotidienne alors que je ne suis pas responsable de ma maladie. Je subis donc une double peine. Je suis encore moins  responsable de l’austérité budgétaire qui impose au gouvernement de chercher des économies dans les paies des salarié-es.

En conséquence, je demande le rétablissement des 100% de rémunération en cas d’arrêt maladie ordinaire.

L’article Pour le rétablissement à 100 % du salaire en cas d’arrêt maladie ordinaire ! Signez la pétition est apparu en premier sur SNASUB-FSU.

Le 27 mars, amplifions la mobilisation pour le service public de l’Enseignement supérieur et de la Recherche !

SNASUB-FSU

Appel de l’intersyndicale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Ces dernières semaines, de nombreuses mobilisations dans l’Enseignement supérieur et la Recherche (ESR) ont rassemblé des milliers de personnes. Depuis le mois de décembre 2024, les étudiant·es sont mobilisé·es pour dénoncer la casse de l’enseignement supérieur. L’intersyndicale a appelé les personnels à les rejoindre pour obtenir un tout autre budget pour l’ESR avec notamment une journée nationale de mobilisation le 11 février dernier.

Le 8 février, des représentants syndicaux de plusieurs pays se sont rassemblés pour défendre les libertés académiques, et le 7 mars, la mobilisation “Stand Up for Science” a rassemblé plusieurs milliers de personnes en soutien aux scientifiques états-unien·nes licencié·es par l’administration Trump-Musk ou empêché·es de mener à bien leurs recherches, en particulier par des coupes budgétaires ciblées, des interdictions de thématiques de recherche, la suspension d’accès aux banques de données ou encore des annulations de collaboration avec des équipes de recherche françaises. Ces derniers jours, un seuil a été franchi. Face à cette lame de fond à laquelle font face l’université et la recherche publiques, l’intersyndicale rappelle que face à l’obscurantisme, il est urgent de défendre la liberté de production et de diffusion des savoirs, comme bien commun et facteur de progrès social.

La journée nationale de mobilisation dans l’ESR du 11 mars, à l’initiative de l’intersyndicale, a été une réussite : des milliers d’étudiant·es et personnels se sont retrouvé·es dans les manifestations et les rassemblements pour exiger un autre budget pour le service public de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, dénoncer les coupes budgétaires imposées aux universités, aux organismes de recherche et au CROUS, ainsi que les résultats de la campagne d’évaluation de la vague E par le HCERES qui mettent en danger des centaines de formations publiques qui accueillent et diplôment plus de 50 000 étudiant·es.

Nos organisations appellent à amplifier la mobilisation dès maintenant, y compris par la grève.

Alors que les besoins de la recherche publique face aux défis sociaux, économiques et environnementaux qui se présentent et qu’une formation de qualité pour toutes et tous n’ont jamais été aussi essentiels, que la science et les scientifiques sont menacés aux États-Unis, et plus largement partout dans le monde, nos organisations appellent toutes et tous les collègues et étudiant·es à se mobiliser, y compris par la grève, et à participer massivement à toutes les actions, rassemblements ou manifestations organisés localement, le jeudi 27 mars, partout en France. À Paris, la manifestation partira à 13h de la place de la Sorbonne.

Nos organisations exigent notamment :

un budget rectificatif afin de garantir les campagnes d’emplois, les budgets de fonctionnement et d’investissement indispensables pour assurer la rentrée universitaire 2025 dans des conditions décentes et permettre aux organismes de recherche de mener à bien leurs missions en refusant que le contexte international serve de prétexte à la paupérisation de nos services publics ;
une préparation du budget 2026 – pour lequel les discussions s’ouvrent actuellement dans les établissements – qui prenne en compte les besoins réels du service public de l’ESR (voir les revendications de l’intersyndicale dans le dossier de presse du 10 décembre) ;
la mise en œuvre de la réforme systémique des bourses, l’augmentation des bourses doctorales, l’abandon de toute mesure qui conduirait à une augmentation des frais d’inscription, le développement du CROUS et de l’aide au logement et aux repas pour toutes et tous les étudiant·es ;
un bilan de la campagne d’évaluation des formations par le HCERES qui vient de se terminer, la neutralisation des avis de la vague E ;
l’abandon de tout projet de type « key labs » au CNRS et dans les autres EPST qui vise à concentrer les moyens pour rendre admissible la réduction des crédits.

Paris, le 20 mars 2025

L’article Le 27 mars, amplifions la mobilisation pour le service public de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ! est apparu en premier sur SNASUB-FSU.

Nous n’accepterons pas une année noire pour la Fonction publique et les agent·es publics en 2025 !

SNASUB-FSU

Les organisations syndicales CGT, UNSA, FSU et Solidaires refusent que les services publics, la Fonction publique, les agent·es publics soient sacrifiés sous le joug de contraintes budgétaires qui seraient appelées par la mise en œuvre d’une possible « économie de guerre » sur le dos des personnels et des usager·es.

Force est de constater que l’année 2025 pourrait être une année noire pour les services publics, les usager·es, les agent·es marquée par :

– une volonté gouvernementale et patronale d’augmenter toujours et encore le temps passé au travail avec le passage à 64 ans pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein. Deux ans après, la réforme est toujours aussi inacceptable : les 64 ans doivent être abrogés !

– une nouvelle dégradation de la rémunération des agent·es publics avec la poursuite du gel de la valeur du point d’indice après une année blanche en 2024, la reconduction du non-versement de la Gipa (Garantie individuelle du pouvoir d’achat) en 2025 comme en 2024, l’absence de refonte de la grille indiciaire, la persistance d’inégalités salariales entre les femmes et les hommes,

– la stigmatisation des agent·es malades avec la réduction de 10 % de la rémunération les trois premiers mois du congé maladie ordinaire,

– par l’injustice sociale liée aux baisses de crédits alloués au financement des politiques d’action sociale.

Force est aussi de constater qu’en engageant une nouvelle revue des missions publiques ou encore une loi dite de simplification, ce sont de nouvelles externalisations, privatisations et suppressions de politiques publiques et de services publics qui sont à l’ordre du jour au détriment du service rendu aux populations.

Les organisations syndicales CGT, UNSA, FSU et Solidaires réitèrent que d’autres choix sont possibles, nécessaires et finançables. Nous revendiquons :

Des services publics et une Fonction publique assurant les droits et répondant aux besoins des populations sur l’ensemble du territoire y compris en Outre-Mer,
L’augmentation de la valeur du point d’indice et des mesures salariales générales,
La suppression de la baisse de 10% des rémunérations pendant les congés de maladie,
La refonte des grilles indiciaires,
L’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes,
Le rétablissement du versement de la Gipa,
Que les droits des agent·es publics, au titre des politiques de protection et d’action sociales, soient assurésLes organisations syndicales CGT, UNSA, FSU et Solidaires appellent les agent·es publics à une journée d’actions, d’information et de mobilisation des personnels, le jeudi 3 avril 2025, pour débattre et faire entendre leurs revendications.

Paris, le 19 mars 2025

L’article Nous n’accepterons pas une année noire pour la Fonction publique et les agent·es publics en 2025 ! est apparu en premier sur SNASUB-FSU.

Generated by Feedzy