Laboratoires de sciences des établissements scolaires : notre action syndicale pour un plan 0 CMR*…

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*Cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques

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Le 10 mars : rassemblement contre les suppressions de postes dans le service public de l’ESR et la mise au pas des universités et des organismes nationaux de recherches par leur sous-financement chronique

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Rassemblement contre les suppressions de postes dans le service public de l’ESR et la mise au pas des universités et des organismes nationaux de recherches par leur sous-financement chronique

Pour l’emploi, la liberté académique et l’avenir de la jeunesse !

À l’occasion du CNESER budgétaire qui se tiendra le 10 mars, nos organisations appellent à :

se rassembler nombreux et nombreuses à Paris dès midi devant le ministère, et en région devant les rectorats ;
à organiser dans l’ensemble des établissements des assemblées générales afin de discuter des conséquences de l’austérité qui frappe l’ESR et les établissements et de nos revendications.

COMMUNIQUÉ DE L’INTERSYNDICALE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE

Depuis 2007, la part du budget de la MIRES dans le budget général de l’État n’a cessé de baisser. S’en suit une baisse des dépenses de recherche publique atteignant un niveau historiquement bas depuis 1980 à 0,74 % du PIB, alors même que l’objectif officiel est d’atteindre 1%, ce qui suppose d’augmenter d’un tiers les budgets comme le nombre d’emplois scientifiques. Dans le même temps, le nombre d’étudiant·es inscrit·es dans l’enseignement supérieur public a progressé de 19 %. C’est l’équivalent de 10 universités qui auraient dû être construites et 30 000 agent·es qui auraient dû être recruté·es dont 15 000 enseignant·es et enseignant·es-chercheur·es. Au contraire, sur cette période nous avons perdu 900 emplois d’enseignant·es-chercheur·es (EC) et le nombre total d’enseignant·es titulaires et contractuel·les a baissé de 4 %, quand les emplois BIATSS se sont massivement précarisés. Au CNRS, depuis 2007 la baisse de l’emploi de chercheur·ses, ingénieur·es et technicien·nes titulaires est de 9 %.L’aggravation de l’épuisement des collègues et de la dégradation des conditions de travail conduit à l’impossibilité d’assurer les missions dans nombre d’universités et d’organismes de recherche.

Les indispensables compensations des mesures imposées aux universités prévues au projet de loi de finances, ne sauraient effacer l’austérité budgétaire imposée par le gouvernement aux universités. Il manque aujourd’hui au moins 8 milliards d’euros pour répondre aux besoins de l’enseignement supérieur public et 8 milliards d’euros supplémentaires pour que le budget de la recherche publique atteigne à 1 % du produit intérieur brut (PIB). Dans ce contexte, la tenue d’un dialogue social sur la question du financement des universités est demandée depuis des années et nécessaire.

En revanche, le lancement d’assises sur la lisibilité de leur financement questionne, et encore plus l’objectif affiché d’établir un « diagnostic partagé, rigoureux et incontestable sur la situation financière des universités ». Les constats factuels émanant des débats budgétaires dans les établissements sont pourtant clairs. La dégradation de la situation des personnels des universités est bien une réalité objective et concrète. Partout, les chiffres montrent des campagnes d’emploi amputées, des suppressions de postes, des non-renouvellements de contrats, une réduction de l’offre de formation et des capacités d’accueil, un gel des crédits de fonctionnement, une baisse des crédits récurrents des unités de recherche. S’ajoutent à cela le gel du point d’indice qui se prolonge et une paupérisation des
personnels qui s’installe.

Il s’agit d’un plan drastique de réduction d’effectifs concrétisant la casse en cours du service public de l’ESR, bien loin d’un simple « sentiment de paupérisation ». Ces Assises « de la lisibilité » devront donc, avant tout, être des « Assises du sous-financement » puisque c’est ce constat qu’il faudra regarder en face. Les solutions qui en ressortiront devront nécessairement inclure une hausse des financements à la hauteur du besoin des universités, de ses personnels et de ses étudiant·es.

Nos organisations portent la parole des agents de l’ESR, leurs réalités professionnelles, et nos revendications pour un financement public de l’ESR à la hauteur des missions de formation, de recherche et pour améliorer les conditions de travail des agent·es et d’étude des étudiant·es.

À l’occasion du CNESER budgétaire qui se tiendra le 10 mars, nos organisations appellent à :
• se rassembler nombreux et nombreuses à Paris dès midi devant le ministère, et en régions devant les rectorats ;
• à organiser dans l’ensemble des établissements des assemblées générales afin de discuter des conséquences

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Montpellier, le 20 février 2026

Mourir, même pas sur scène

Plusieurs éléments concordants amènent les représentant·e·s syndicales et syndicaux de l’Abes à craindre que les dernières Journées Abes (Jabes) aient en fait eu lieu… en 2024.
Les « Jabes 2025 » avaient été l’occasion de tester des « Journées thématiques », bien loin du format qui permettait habituellement qu’un large éventail de professionnel·le·s se rencontre, lance des idées et initie des collaborations fructueuses. Malheureusement, 2026 sera encore pire !
La hiérarchie a annoncé à une partie des agent·e·s sa volonté de réduire les Journées Abes 2026 à un jour et demi au lieu de deux, de déprogrammer les ateliers qui, traditionnellement, permettaient les échanges entre l’Abes et ses réseaux, mais également de supprimer le cocktail, moment de convivialité majeur permettant de nombreuses discussions et surtout l’enrichissement de notre culture professionnelle.
Les raisons invoquées ? Tantôt une décision imposée par le MESRE (Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace) qui empêcherait toute dépense jugée « somptuaire », tantôt la volonté d’alléger la charge de travail qui pèserait sur les collègues devant animer les ateliers.
Cela nous semble bien éloigné de la réalité. En 2024, les journées ABES ont été bénéficiaires à hauteur de 12 000 €, car les inscrits sont traditionnellement nombreux, ce qui attire par ailleurs les sponsors. Le financement de cet événement se fait donc essentiellement sur ressources propres, et non pas via la subvention reçue du Ministère. Quant à la charge de travail, aucun·e collègue n’a été sollicité·e pour savoir si l’animation et l’organisation des ateliers constituaient une charge pesante pour eux. Nous nous demandons suivant quels arguments la négociation avec le MESRE a été faite, si tant est qu’elle ait été menée.
Les journées Abes sont une occasion rare et précieuse de passer du temps avec les membres de nos réseaux, d’avoir des interactions directes entre collègues de la France entière et parfois d’ailleurs, de célébrer le travail fait ensemble et de se projeter vers celui qui nous attend. C’est un moment important de la culture professionnelle du personnel de la documentation en France auquel les agent.es de l’Abes, aussi bien bibliothécaires, informaticiens qu’administratifs, comme ceux du réseau sont particulièrement attachés.
Comment ne pas avoir l’impression que c’est avant tout cette culture professionnelle, perçue par la direction comme un corporatisme étroit, qui est attaquée. Plusieurs signes en attestent : la disparition des services liés aux réseaux existants (publications en série, autorités, thèses) lors de la réorganisation, le désabonnement sans prévenir de la majorité des collègues de la filière bibliothèque de la liste de diffusion de l’ADBU, l’affirmation que nous donnerions une vision étriquée de nos missions en considérant les bibliothèques comme les principaux usagers de l’Abes, l’absence de l’ADBU et de représentants de nos usagers directs au sein du comité des « parties prenantes ».
Plus largement, entre ce rabotage dans les règles et l’avenir incertain que fait planer le changement du socle logiciel du SUDOC, un des derniers espaces de collaboration active et suivi entre institutions françaises de l’enseignement supérieur est en train d’être complètement démantelé.
Les dernières Journées Abes n’auraient sans doute pas été une fête, mais elles auraient au moins été l’occasion que l’Abes ne disparaisse pas avant même la fusion avec l’Amue, donnant l’impression de 30 ans de travail balayés. Des journées Abes 2026 au rabais sont impensables. Nous, personnels de l’Abes, ne voulons pas nous y résigner. Nous espérons que les membres de nos réseaux ne le voudront pas non plus !

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La FSU condamne les violences et appelle à cesser l’instrumentalisation et les pressions

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La FSU condamne les violences qui ont abouti à la mort de Quentin Deranque, à Lyon, le 14 février dernier.

Ce drame est aujourd’hui l’objet d’instrumentalisations dans le débat public qui fragilisent la démocratie. Dans les heures et les jours qui ont suivi le décès de Quentin Deranque, les propos réducteurs, outranciers, partiaux, y compris de la part du gouvernement, se sont multipliés. Cela ne peut qu’attiser les tensions et mettre en péril la cohésion sociale. Cela doit cesser !

C’est à la justice d’établir les faits, leur enchainement, les responsabilités à l’origine du drame, de juger et de punir sans pression ni interférence politique

La FSU condamne avec la plus grande fermeté la stratégie des groupuscules d’extrême-droite qui instaurent un climat de tension dans certaines villes pour imposer leurs idées racistes et haineuses et réduire au silence les voix progressistes.

Elle condamne également les atteintes aux locaux des organisations syndicales ou politiques et les intimidations ou menaces dont leurs militant⋅es sont l’objet depuis quelques jours.

La FSU dénonce aussi les tentatives répétées des militantes de l’organisation identitaire Nemesis d’investir les manifestations féministes, notamment celles du 8 mars, multipliant les provocations, afin de poursuivre leur entreprise de « normalisation » et de dénaturer les luttes féministes.

Dans un moment dangereux pour notre société et notre démocratie, la préservation de l’État de droit, le respect de la séparation des pouvoirs et du débat démocratique sont, plus que jamais, des exigences que toutes et tous doivent s’employer à faire vivre.

La FSU réaffirme son engagement contre l’extrême droite, ennemie du monde du travail et de la démocratie. Elle reste déterminée à construire l’unité d’action de celles et ceux qui défendent les solidarités et les libertés.

 

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Le ministère de la Fonction publique s’attaque aux droits des agent⋅es : trop, c’est trop !

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Alors que le ministère de la fonction publique répète à l’envi qu’il y a nécessité de mieux protéger les agent⋅es publics, alors qu’il annonce vouloir travailler à un nouveau plan « santé au travail », alors qu’il mène une négociation sur l’égalité professionnelle entre les femmes et hommes, il agit strictement à l’inverse !

En dix jours, ce n’est en effet pas une mais deux attaques qui sont portées aux personnels de la Fonction publique, à peine un an après avoir diminué de 10 % la rémunération maintenue en cas de congé maladie…

La semaine dernière, pour répondre à l’injonction du Conseil d’État de réglementer les dispositions applicables aux autorisations d’absence liées à la parentalité et à certains événements familiaux, le ministère de la fonction publique s’attaque aux droits des personnels en cherchant à diminuer le nombre de jours pour enfant malade ou pour certaines absences pour décès.

Ce jeudi, c’est au tour du temps partiel thérapeutique d’être dans le collimateur. Sans bilan chiffré, ni employeur public présent au groupe de travail, la DGAFP ouvre des discussions sur le temps partiel thérapeutique pour en durcir les conditions d’octroi et de régénération du droit, pour transformer en pratique ce droit statutaire de protection des agent·e·s en un dispositif de gestion des ressources humaines. Les premier⋅es touché⋅es seront les professions les plus exposées et celles les plus féminisées.

Parce que le choix politique de l’austérité budgétaire porte aujourd’hui atteinte à la santé des personnels de la fonction publique, à l’égalité professionnelle et pour signifier son refus déterminé de tout recul, la FSU et les autres organisations syndicales ont quitté le groupe de travail sur le temps partiel thérapeutique.

La FSU exige l’abandon immédiat de ces projets et appelle le gouvernement à cesser ses attaques contre les droits, la santé et les conditions de travail des agent·es publics.

La FSU exige par ailleurs la suppression du jour de carence et le retour du maintien à 100% du traitement en congé maladie ordinaire.

 

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8 mars : brisons les chaines sexistes du capital !

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Le 8 mars est une étape de lutte décisive pour construire une société réellement démocratique, d’égalité et de justice sociale. C’est aussi un temps fort de solidarité internationale où le mouvement social féministe doit imposer un véritable rapport de force pour faire entendre ses exigences.

Partout dans le monde, des femmes et des peuples affrontent guerres impérialistes, occupations militaires, coups d’État et régimes obscurantistes. En Afghanistan, en Iran, en Palestine, en Ukraine, au Soudan, au Venezuela et ailleurs : des femmes résistent, s’organisent, descendent dans la rue au péril de leur liberté et de leur vie. Le peuple et les femmes kurdes du Rojava subissent une offensive militaire d’envergure menaçant l’existence même des populations et les acquis démocratiques, féministes, politiques et sociaux arrachés au prix de sacrifices immenses. La FSU réaffirme sa solidarité pleine et entière avec celles qui subissent bombardements, viols de guerre, exils forcés, politiques migratoires racistes et persécutions théocratiques : leur combat pour la liberté, la dignité et l’égalité est aussi le nôtre.

En France à contre-courant des besoins, le gouvernement impose un budget d’austérité profondément sexiste. Les services publics où les femmes sont à la fois massivement salariées et principales usagères, subissent des coupes, suppressions de postes, fermetures de classes, de lits, de structures de proximité. À chaque recul du service public ce sont les femmes qui encaissent : conditions de travail dégradées, charge mentale renforcée, et l’accès aux services publics de santé, d’éducation, de la petite enfance… est de plus en plus difficile.  Outre la persistance des inégalités économiques, les violences sexistes et sexuelles au travail restent nombreuses et encore trop souvent impunies.  S’y ajoutent également des attaques directes contre les droits des agentes : décote salariale de 10% en cas de congé maladie ordinaire y compris pour les femmes enceintes, projet de diminution des jours « enfant malade ». Être malade, enceinte ou assumer la parentalité devient ainsi un motif de sanction financière. Cette politique constitue une violence sociale ciblée contre les femmes déjà surreprésentées dans les emplois les plus précaires, à temps partiel imposé avec des carrières discontinues et des pensions amputées.

Dans ce contexte, la FSU réaffirme son soutien aux mobilisations des AESH dont le métier concentre tous les marqueurs de cette ségrégation professionnelle organisée. Elle exige l’abrogation des mesures discriminatoires, un véritable statut pour les AESH, la revalorisation de l’ensemble des métiers féminisés et des moyens pour des services publics renforcés – condition indispensable de l’égalité femmes-hommes.

Parallèlement deux chantiers majeurs sont ouverts : la renégociation des accords d’égalité professionnelle dans la fonction publique et la transposition de la directive européenne sur la transparence salariale. Ils peuvent devenir des leviers pour lutter contre les inégalités, à condition de ne pas être transformés en vitrines sans contenu. La FSU refuse les effets d’annonce : elle exige une application effective et contraignante du principe « à travail de valeur égale, salaire égal » avec une définition de la valeur du travail fondée sur des critères explicites et non sexistes (qualification, expérience, charge physique et nerveuse, niveau de responsabilités), ainsi que des plans d’action dotés de moyens, d’objectifs chiffrés, de calendriers et d’obligations de résultat. La directive européenne ne doit pas être transposée au rabais pour sauver les apparences mais saisie comme une occasion historique de sortir de l’incantation des « grandes causes nationales » pour obtenir de véritables avancées en matière de salaires, de réduction des écarts entre les rémunérations, de carrière et de pensions.

Au quotidien, la FSU porte l’exigence d’égalité au travail et dans toute la société pour les femmes d’ici et d’ailleurs, pour les agentes et les usagères des services publics. La FSU appelle à construire une réponse collective, globale et massive à un système qui prétend nous assigner et nous faire taire.

Le 8 mars ne lâchons rien et soyons nombreuses et nombreux engagé·es dans la Grève féministe et dans les mobilisations.

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Le transfert des SG d’EPLE aux collectivité territoriales à travers une proposition de loi d’initiative sénatoriale : pour la FSU et le SNASUB-FSU, c’est toujours NON !

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Repas étudiant à 1 € : une annonce sans moyens, au détriment des personnels des CROUS ?

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(communiqué de presse du 26 janvier 2026)

La généralisation du repas à 1€ répondant à un besoin social réel, le SNASUB-FSU est bien évidement favorable à une telle mesure ; mais l’annonce gouvernementale, faite sans moyens supplémentaires, est totalement hors sol.

Les CROUS font déjà face à une hausse de fréquentation de 20 à 35 % des restaurants universitaires, à des structures saturées et leurs personnels sont largement épuisés par les nombreuses situations de sous effectifs.

Pourtant, le plafond d’emplois reste gelé et aucun financement complémentaire pérenne n’est prévu.

Les conséquences semblent alors connues d’avance : surcharge de travail, accidents, risques psychosociaux, pression managériale accrue. Il faut disposer de structures de restauration adaptées pour accueillir réellement les étudiant·es qui souhaitent venir manger. Il faut rendre attractifs nos métiers, et, pour cela il faut absolument débloquer le point d’indice et revoir toutes les grilles pour que les personnels soient payés convenablement.

Les agent·es ne peuvent pas être la variable d’ajustement d’une communication politique. Le SNASUB-FSU exige des moyens à la hauteur des enjeux :

un budget à la hauteur des besoins ;
la création immédiate de postes supplémentaires et en nombre suffisant.

Sans cela, la généralisation du repas étudiant à 1 € se fera au détriment des personnels et de leurs conditions de travail et du service rendu aux étudiant·es.

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